27 septembre 2011
Bienvenue...
A tous ceux qui n’ont plus qu’une moitié de cœur…
un poil sur le caillou…
une étoile filante dans la tête…
des utopies pleins les poches…
un peu de blues au fond des yeux…
des fourmis dans les jambes…
des mots plein la bouche…
un reste d’enfance caché dans le creux d’une fossette…
et Dieu sait quoi encore qui ne soit à mettre dans une case carrée…
BIENVENUE !
Ce blog vous est destiné.
Beaucoup de mots, quelques photos… et en attente…
Vos commentaires….
Pour découvrir « Mal Barrée »,
Qui je suis et pourquoi j’en suis arrivée à ce Blog,
Plusieurs options :
Visualiser mes photos,
Lire mon CV,
Vous ruer sur Romans...
le dernier en date,
celui qui a fait naître « Mal Barrée »…
Compléter par d’autres extraits,
conte ou nouvelles….
Suivre la chronologie… ou pas…
A compter de ce mois de Janvier 2010,
ce blog est aussi le vôtre…
Triturez-le dans le sens qu’il vous plaira,
laissez vos commentaires,
coups de cœur ou coups de gueule….
Moi, je ne bouge plus, je suis là….
….
A tout bientôt…
Mal Barrée !
01 juillet 2010
Pour les yeux !
Après les photos, la vidéo du sommet au Cotopaxi accessible sur You Tube...
Et celle de mon arrivée au Mont Blanc...
Bon voyage !
31 mars 2010
2009 « Mal Barrée » : Récit délirant à partir de la question « Qui Suis-je ? »…
réponse souhaitée !
…
2008 « Ne m’oublie pas » : roman : 24 heures dans la vie d’un photographe… visuel !
…
2007 « Après la guerre » : Anthologie autobiographique… à ne jamais paraitre !
...
2007 « J’irai gravir le Kilimandjaro » : roman :
de la désespérance amoureuse à l’ascension personnel…
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2006 « La femme enfant » : roman: Huis clos dans une clinique psychiatrique…. violent !
...
2005 « Demande et il te sera donné » : roman :
parcours initiatique entre ville et désert… un long chemin !
…
2004 « Le point de vue de Dieu » : roman : du coup de foudre à la séparation…
…
2003 « En t’attendant » : roman : Déclinaison de l’attente dans un désert amoureux.
A reçu la bourse découverte du CNL de Paris en Juin 2004.
…
2003 « Etats d’âme" : récit psycho-généalogique d’une famille d’après 9 courts portraits…
Tout dans l’économie de mots... incisif !
06 février 2010
Un rêve parmi d'autres...
Paris, ce jour, gris et humide... arrogance de bitume aux bruissements compulsifs... je rêve...
Yunak, entre autre, habite toujours un coin de ma tête... entre deux poussées d'adrénalines aux sommets vertigineux,
je pars et je me pose... là-bas...
La vidéo est doublée d'une musique à prendre un billet d'avion illico presto... à deux... évidemment !
http://monmondeamoi.blog50.com/media/01/02/660326335.pps
Bon voyage !
18 janvier 2010
Pensées perpétuelles...
Ne prenez pas la vie au sérieux,
de toute façon vous n'en sortirez pas vivant !
...
Lorsque marchant sur notre fil de lumière,
nous faisons ce pas dans l’inconnu
nous devons croire que l’une de ces deux choses se produira :
où il y aura quelque chose de solide sur quoi se hisser,
où il nous sera enseigner la manière de voler.
…
Parfois je m’assieds et je pense
et parfois je m’assieds seulement.
…
La question ne se pose pas,
il y a trop de vent.
…
La nuit tomba,
je me penchais pour la ramasser.
…
J’ai une mémoire admirable,
j’oublie tout.
…
Si tu n’as pas de voix, HURLE !
Si tu n’as pas de jambes, COURS !
Si tu n’as d’espoir, INVENTE !
…
Donne-moi :
Le courage de changer ce que je peux changer,
La force d’accepter ce que je ne peux pas changer,
Et la sagesse de savoir faire la différence.
…
Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde !
…
Puisqu’il te faut vieillir, continue le chemin
Et ne t’y couche que pour mourir.
…
La seule manière de prendre les choses du bon côté
c’est d’attendre qu’elles se retournent.
…
Tout a été dit. Sans doute.
Si les mots n'avaient changé de sens ; et les sens, de mots.
...
C'est ce que je fais qui m'apprend ce que je cherche.
...
11 janvier 2010
Qui suis-je ?
Lire le CV... la routine...
Ou parcourir le blog... ça, c'est déjà mieux....
01 juin 2006
8 nouvelles extraites du recueil...
Demain
Demain c’est promis, je commence à t’aimer. J’apprends à être heureux. Je redeviens gentil. Et même si je peux, j’oublie qu’il pleut dans ma vie.
Demain ou après demain. A l’aube. Avant que le mal ne me réveille et que la douleur m’insupporte. Avant que le jour n’éclate au soleil et ne grille mes derniers rêves.
Quand j’aurai l’habitude de mes tourments. Que je les aurai nommés, rangés, listés. Qu’ils auront leur place dans un tiroir. Et que ce tiroir sera fermé.
Quand le bruit aura cessé. J’ai le cœur si gros qu’il se cogne effrontément. Boum boum boum geint-il à l’usure du destin. Qu’on me sorte de là. J’étouffe, je suffoque. On m’asphyxie.
Je n’ai pas fini de pleurer. J’empeste le souvenir. Humide et salin. Les pieds dans la tourbe.
Hier est plus présent que demain. Les jours ne sont plus à l’heure. A l’aiguille des secondes, l’éternité s’est figée.
Voilà pourtant que le vent se lève. Il tourbillonne mais n’emporte rien. Je suis coincé, serti dans le temps.
Il y a tant de nuits à faire mourir.
Et si peu d’envie.
...
01 juin 2005
4 nouvelles longues...
Un dernier adieu !
De quel côté qu’elle y entre, le cimetière s’ouvre sur une allée centrale. Les pavés élimés, bosselés ou crevassés ont gardé l’empreinte des pas de ces milliers de gens qui, comme elle, les ont foulés.
Les larmes ont creusé les jointures laissant un froid éternel flotter en atmosphère. L’air pourtant y est léger et les oiseaux en toute saison y piaffent la vie de petits cris stridents.
Les tombes grises et marbrées, laissées à l’abandon ou « rosamment » fleuries, se souviennent du dernier jour où elles furent visitées.
Ici et là, des arbres séculaires n’en finissent pas de pousser, leurs branches levées au ciel offrant à l’infini l’endroit idéal pour se reposer. La solitude accompagne cette lente progression pendant que le silence parle au vent qui lui-même raconte à l’abîme du temps. Seules les âmes d’ici peuvent entendre et comprendre.
La traversée se termine sur un terre-plein où ont été creusées, loin dans la terre, des galeries souterraines. Pour y descendre, quinze marches environ, froides et abruptes, déchirent encore le décor. La lumière y sombre petit à petit.
…
01 juin 2004
Humour noir...
Colère à la française
Ingrédients :
2 ou 3 remarques perfides
4 ou 5 vexations
1 éventail de défauts
1 fond d’amertume
1 gros mot
1 pincée d’arrogance
1 pointe de dédain
1 cuillère à soupe d’aigreur
1 bonne dose de mauvaise foi
1 poignée de menaces
1 insulte bien senti du style « sombre idiot »
1 fond de méchanceté
Ustensiles :
Une grande marmite façon dernière guerre
1 vieille auge toute cabossé
1 fouet
1 moule à manquer
1 couteau mal aiguisé
Création :
Dans une grande marmite en fonte noir façon dernière guerre, versez pèle mêle deux ou trois remarques perfides, quatre ou cinq vexations, un éventail de défauts et un gros mot.
Prenez un fouet et battez légèrement en y glissant deux ou trois menaces. Salez d’une méchanceté finement sarcastique et laissez reposer.
Dans une vieille auge toute cabossée, préparez une sauce aigre amère en mélangeant une pincée d’arrogance, une pointe de dédain, une cuillère à soupe d’aigreur et un fond d’amertume.
Ajoutez sournoisement à votre préparation en incorporant le mélange d’abord à feux doux.
Battez énergiquement puis faites roussir.
Quand l’ensemble commence à rougir, pimentez d’une poignée de menaces et d’une insulte bien sentis du style « sombre idiot ».
Portez à ébullition puis versez le tout sans laisser refroidir dans un moule à manquer enduit d’un bon fond de mauvaise foi.
Enfournez une nuit dans un four préalablement chauffé à 220° et laissez cuire plus de temps qu’il n’en faudrait.
L’odeur de roussi vous indiquera quand le torchon brûle !
Dressez une joli table de rancunes accumulés, les deux points sur les hanches avec au coin de la bouche un rictus volontairement triomphant.
Agrémentez si nécessaire d’une touffe de sourcil froncé.
Conseils d’utilisations :
Servir de préférence un jour de pleine lune quand la journée a été exécrable en prenant soin de découper des parts inégales avec un couteau mal aiguisé.
Pour une colère froide, plongez une minute dans l’eau glacée !
Pour une colère blanche, saupoudrez de sucre glace !
01 janvier 2004
L'année de la chèvre...
2004 : Théatre : L’année de la chèvre…pièce en trois actes...
A l'époque déjà un peu barrée !


















